Encore un nouveau métier à la mode dont on se passerait bien ? Peut-être pas !
Une entreprise aujourd’hui dépense beaucoup d’argent dans son recrutement, les employés passent du temps dans les phases de recrutement puis de formation. Il apparaît donc comme essentiel, et même parfois crucial, de ne pas rater son recrutement (voir l’article « Comment éviter un recrutement raté ? ») en fidélisant ses employés dans une entreprise où il fait bon vivre.

Le bien-être en entreprise

L’un des facteurs clé pour lesquels les salariés restent en entreprise c’est lorsqu’ils y trouvent du bien-être au quotidien. Ou mieux encore, du bonheur.

Et comment s’acquiert le bonheur ? Parfois, plus simplement qu’on ne le pense. Le rôle de M. Bonheur, ou Chief Happiness Officer, est né au début des années 2000 et continue depuis son évolution en s’adaptant aux besoins de l’entreprise. Notre Chief Happiness Officer remplit le rôle du DRH mais uniquement dans ses fonctions les plus divertissantes : organisation de séminaires, d’événements d’entreprise, de rituels collectifs comme le petit-déjeuner, les déjeuners par équipe ou en groupe mais aussi des ateliers créatifs, des challenges internes…

Il soutient le rôle du Responsable RH en procédant aussi à des entretiens réguliers de motivation.

La performance individuelle et collective

Le bien-être est un des premiers facteurs de la performance individuelle et collective. Il constitue même le lien positif qui existe entre le plaisir au travail et la performance. Des chiffres révèlent que « un salarié heureux est deux fois moins malade, six fois moins absent, ou encore neuf fois plus loyal » (source Harvard et MBIT).

Un constat indéniable : une personne bien dans son entreprise s’investira davantage et autrement.  Cela se révèle particulièrement vrai dans les entreprises tech. L’argument du plaisir au travail attire et retient les meilleurs talents sur un marché de travail compétitif supplante celui même.

Des employés sereins dans leur entreprise prennent de meilleures décisions et gèrent mieux leur temps. L’organisation en place leur donne une place essentielle à l’échange et l’expression entre salariés : elle sert l’initiative.

Des compétences propres indispensables

La mise en œuvre d’une politique de travail positive demande beaucoup de travail et d’investissement ! La personnalité du CHO (Chief Happiness Officer) se conforme aux attentes : une personne empathique, ouverte, communicante, créative avec un esprit d’initiative. Cette personne insuffle une énergie nouvelle régulière, comme le coach de vie de l’entreprise.

La création d’un poste de ce type n’est pas conçu uniquement pour les grandes entreprises, mais se destine aux start-up, aux SSII, aux entreprises qui ont du mal à fidéliser leurs salariés. Economiquement, il existe un réel enjeu à adopter cette dominante dans le rôle et la fonction d’un assistant, chargé ou responsable RH.